Tol Ardor
L’écologie radicale comme nouveau modèle de société

« Vous n’aviez pas le choix, votre Éminence. Nous agissons dans le monde. Le monde est ainsi fait.
— Non, señor Hontar. Ainsi l’avons-nous fait. »

The Mission

Blason de Tol Ardor

Mot d’accueil

Aiya Ardollië ! Bienvenue sur le site de Tol Ardor. Vous serez libres ici d’échanger vos idées, vos théories, vos impressions sur ce qui va ou ne va pas, ce qu’il faut ou ne faut pas faire, ce que Tol Ardor doit ou ne doit pas être. Vous êtes Tol Ardor, à vous de la construire et de la faire vivre.

Pour vos remarques, critiques, offres de vous occuper du tamagotchi, etc., vous pouvez écrire à webmestre@tol-ardor.org ; pour proposer un texte, écrivez à contact@tol-ardor.org. Il ne me reste qu’à vous souhaiter une bonne promenade, et une meilleure refondation du monde.

Amandil, webmestre de Tol Ardor

NB : Ce site a été principalement conçu pour Firefox, que vous pouvez télécharger ici, et il peut présenter quelques problèmes de compatibilité avec IE.

Qu’est-ce que Tol Ardor ?

Tol Ardor est un projet politique qui se base sur le constat de la Crise que nous traversons et qui frappe à la fois la nature, qui est gravement menacée, et les sociétés humaines, qui sont le cadre d’inégalités et d’injustices inupportables.

Les causes de la Crise

Pour ce qui est de ses causes, nous savons qu’elle est multiforme (écologique, économique, politique, etc.), mais nous pensons qu’elle est engendrée et entretenue principalement par la technique moderne, que nous ne contrôlons plus et qui nous donne un pouvoir infiniment supérieur à ce que nous permettrait notre maturité spirituelle : ce pouvoir nous permet certes des progrès réels, mais nous l’utilisons avant tout pour asseoir une domination, au détriment des hommes comme de la nature.

Pour nous, la Crise est donc principalement issue du décalage entre notre trop faible développement moral et notre trop fort développement technologique, qui est entre nos mains comme une arme à feu entre les mains d’un enfant.

Que peut-on encore sauver ?

Tous les signes, toutes les études indiquent, de plus en plus, qu’il est probablement trop tard pour sauver le monde tel que nous le connaissons. Les dégradations de l’environnement sont déjà trop avancées pour qu’on puisse encore faire marche arrière. En outre, la prise de conscience se fait, mais trop lentement et dans trop peu de pays pour permettre les évolutions politiques nécessaires. La plupart des gens refuseront de toute manière de faire les sacrifices indispensables pour une amélioration de la situation.

L’heure n’est donc malheureusement plus à la décroissance volontariste. Il est trop tard pour espérer que de la somme des solutions locales puisse encore émerger une solution globale. De plus en plus de scientifiques le reconnaissent : un effondrement civilisationnel est probable.

Comme face à une maladie incurable, il n’y a pas de solution, mais il y a des choses à faire. Nous pouvons nous préparer, et de cette préparation dépendra sans doute, dans un avenir plus ou moins proche, notre survie et celle de nos descendants.

Mais les Ardoriens ne sont pas d’abord intéressés par leur survie individuelle. Ce qui nous motive, c’est de préserver, dans cet effondrement à venir, quelque chose qui nous dépasse : des valeurs, une culture, une civilisation, bref un héritage dont nous sommes porteurs. Notre Projet dépasse donc très largement le simple survivalisme.

Que pouvons-nous faire ? La question du rapport de forces

Il est impossible de changer les choses à grande échelle, d’une part parce que nous n’avons pas le temps de convaincre suffisamment de personnes ou de mener des réformes progressives suffisantes, d’autre part parce que les riches et les puissants ne toléreront aucune tentative d’envergure qui risquerait de nuire à leurs privilèges. Eux-mêmes ne pourraient d’ailleurs rien changer en profondeur : les politiciens ont depuis longtemps fait la preuve de leur incompétence, et leurs promesses ne donnent lieu qu’à des désillusions.

Le Système est parfaitement verrouillé, et toute tentative de le détruire par la violence est vouée à l’échec et n’aboutirait en fin de compte qu’à le renforcer. Les réformes comme la révolution sont des impasses.

La fondation d’un contre-modèle résilient

Puisqu’on ne peut pas abattre le Système, la seule solution est donc de construire quelque chose de neuf à côté de lui : une petite société résiliente, à même de résister aussi bien que possible aux chocs à venir.

Mais seule et isolée, aucune petite communauté ne pourra survivre longtemps dans un monde devenu beaucoup plus chaotique. Il faut donc lui donner dès maintenant les atouts pour lui permettre, plus tard, de grandir et d’évoluer. Il ne suffit pas de fonder un petit système résilient : il faut en faire un véritable contre-modèle potentiel, capable d’attractivité, de séduction, et donc d’expansion dans l’avenir. Il s’agit de montrer aux hommes, par l’exemple, qu’une autre manière de vivre est possible et même souhaitable.

Nous devons donc commencer à petite échelle, ce qui nous évitera d’être considérés par le Système comme une menace à éliminer, mais en prévoyant déjà les étapes de notre expansion à venir.

Un changement radical de nos modes de vie

L’heure n’est plus aux demi-mesures ; un changement radical de nos modes de vie s’impose pour au moins trois raisons :

Il ne faut de toute manière pas nous faire d’illusion : les civilisations peuvent mourir, et la réduction de notre niveau de vie adviendra que nous le voulions ou pas. Nous estimons préférable de la choisir dès maintenant, ce qui nous permettra de l’organiser, plutôt que de la subir plus tard de manière forcément plus brutale, violence et chaotique.

Qu’est-ce qui nous différencie d’autres projets similaires ?

La force du Projet ardorien par rapport à la plupart des autres tentatives de transformer le monde et de le rendre meilleur réside à la fois dans sa cohérence, dans sa lucidité et dans sa vision de long terme.

Être Ardorien, c’est lutter pour l’avènement d’une société nouvelle ; tous les éléments de cette société ont été pensés pour être solidaires les uns des autres et fonctionner ensemble. Être Ardorien signifie donc adhérer aux grandes lignes des fondements politiques, économiques, sociaux et culturels de Tol Ardor. En revanche, les détails et la mise en application pratique de ces fondements sont ouverts à débat. Nul n’est donc tenu d’adhérer entièrement à tous ces détails car ils sont soumis à la réflexion de tous et susceptibles d’évoluer.

Tol Ardor dépasse donc tous les clivages politiques traditionnels, en particulier le clivage gauche/droite. Elle s’inscrit dans le courant de l’écologie profonde ou radicale et, dans une certaine mesure, à la suite des mouvements décroissants et survivalistes, qu’elle contribue à renouveler.

Pour plus de détails concrets, vos pouvez consulter la Déclaration de principes et l’Ordre de déroulement du projet.

Calendrier ardorien

Septième semaine de Tuilë, le Printemps :

Atarenna le samedi 13 mai ;

Pentecôte le mardi 16 mai ;

Valanya en l’honneur d’Orald le vendredi 19 mai.

(Pour plus d’explications sur le calendrier ardorien, consulter ce texte.)

Prochain rendez-vous

Assemblée plénière de l’été 2017 (date non encore fixée, probablement fin juillet).

Participation libre et gratuite, ouverte à tous les membres et sympathisants !

Nouveautés et nouvelles

Mise en ligne de la position officielle de Tol Ardor sur le veganisme et le végétarisme.

Nous offrons désormais la possibilté à tous les membres qui le désirent de bénéficier du service de messagerie de Tol Ardor et d’adresses mails @tol-ardor.org. Ceux qui sont intéressés sont invités à s’adresser au webmestre pour de plus amples renseignements.

Chronique d’actualité

Chroniques ardoriennes

Date de création : 9 juillet 2006. — Dernière mise à jour : Mardi 16 mai 2017.